chargée de mission pour la politique des Océans

portrait : Corinne bussi-copin chargée de mission pour la politique des Océans

 » J’ai intégré le Musée océanographique de Monaco, où j’ai été formée à la médiation scientifique et à l’accueil des publics. 

 

Après plus de 20 ans au sein de la même structure, je suis aujourd’hui chargée de mission et conseiller scientifique Océan.
Au carrefour de la vulgarisation scientifique, de la pédagogie, de l’animation, je coordonne les programmes thématiques et le développement d’outils de sensibilisation à destination de différents publics. » 

Formation

 
 
  • Après une formation de Technicien de la mer
  • une maîtrise à finalité professionnelle
  • l’obtention de 2 DEA en océanologie et modélisation et après quelques expériences de travail en laboratoire

Chevalier du Mérite maritime

L’institut océanographique est fier d’avoir au sein de ses équipes une récente médaillée ! Corinne Copin vient de recevoir le très honorable titre de

« Chevalier du Mérite Maritime ». 

LE METIER EN IMAGE

responsable vétérinaire

PORTRAIT : STEPHANIE ORTENGO, RESPONSABLE VETERINAIRE

Un rêve de petite fille

« Mon but initial était d’être vétérinaire, en mettant au point de nouveaux traitements / outils médicaux pour animaux marins.

Pour cela, mon BTS permettait l’apprentissage du plus grand panel d’analyses de laboratoire alors j’ai foncé ! 

J’ai ensuite dû travailler en laboratoire après ma licence avant de poursuivre mes études et n’ayant plus le courage de repartir sur de longues études, j’ai opté sur mon master qui me rapprochait des animaux marins. »

AUX PETITS SOINS POUR NOS PENSIONNAIRES

« A mon plus grand étonnement, les choses se sont faites naturellement au sein du Musée pour que mon quotidien soit dédié aux analyses permettant la surveillance des paramètres de l’eau mais aussi plus récemment au suivi de la santé de nos pensionnaires en intégrant les soins vétérinaires. »

ma formation

 

 

 

  • Bac scientifique
  • BTS biochimiste
  • Licence générale Sciences de la Vie
  • Master 1 Océanographie
  • Master 2 pro Environnement Marin

un métier en constante évolution

« J’ai pu récemment mettre au point de nouveaux outils comme des antibiogrammes et l’analyse des bactéries retrouvées dans le sang des animaux malades et j’espère avoir la chance de continuer dans cette voie. »

La plongée, un métier ?

Plonger est un mot qui peut faire rêver, évocateur de soleil, d’eau salée et de vacances. Il peut être séduisant d’en faire une activité professionnelle, mais est-ce vraiment le métier que l’on croit ?

Quels prérequis ?

En France, la plongée s’apprend généralement dans des clubs agréés par la Fédération française de sports sous-marins(FFESSM). Il faut plusieurs années de pratique pour atteindre un niveau de sécurité et une expérience suffisante pour en minimiser les risques. Dans le domaine professionnel, la plongée est un outil de travail.

Quels métiers possibles ?

Être plongeur signifie exercer son activité sous l’eau, que l’on soit soudeur, démineur, sportif ou photographe.

« TRAVAILLER EN MILIEU HYPERBARE »

Sa pratique est extrêmement réglementée : le décret 90.227 du 28 mars 1990 et l’arrêté du 28 janvier 1991 définissent les modalités de formation à la sécurité des personnels intervenant dans des opérations hyperbares. Toute personne travaillant en milieu hyperbare doit être en possession d’un certificat d’aptitude à l’hyperbarie (CAH) spécifique à ses conditions de travail, c’est-à-dire mentionnant la nature de son activité sous l’eau (mentions A, B, C, D) et sa profondeur maximale d’intervention (classe I, II, III).

Le terme convenable pour désigner une personne intervenant dans un milieu où s’exerce une pression supérieure à la pression atmosphérique, sans immersion, est « hyperbariste ».

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Explorations de Monaco

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L’Océan en questions

Devenir aquariologiste

Au sein d’un aquarium public, l’équipe en charge de la gestion des présentations vivantes est généralement composée d’un nombre plus ou moins important de techniciens aquariologistes et d’un chef d’équipe nommé responsable ou conservateur de l’aquarium.

Une alliance de rigueur et de sensibilité

Quel que soit le niveau de leurs compétences et de leurs responsabilités et quelle que soit leur position hiérarchique, les membres de l’équipe sont tous des professionnels. Ils partagent la même passion, celle de la faune et de la flore aquatiques. Ils mettent en commun leurs compétences et leur savoir-faire au service des missions d’éducation, de recherche et de conservation des espèces et des milieux naturels qui sont les leurs.

En quoi consiste le métier d’aquariologiste ?

La manipulation et l’observation du vivant constituent la base essentielle du métier d’aquariologiste. L’intérieur des aquariums n’est pas qu’un simple décor. C’est un écosystème fidèle à la réalité où cohabitent flore, invertébrés et vertébrés. L’aquariologiste a des connaissances importantes en biologie des êtres vivants, qu’ils soient marins, d’eau douce ou d’eau saumâtre, et connaît parfaitement leurs modes de vie. Bon observateur, il sait interpréter le comportement des organismes et fait en sorte de faire correspondre leurs conditions de vie à leurs besoins (qualité de l’eau, décor, courant, lumière, nourriture, cohabitation avec d’autres espèces).

À quoi ressemble une journée type d’un aquariologiste ?

Au nombre de ses tâches quotidiennes figurent, bien entendu, les soins aux différentes espèces, mais aussi l’entretien des bacs et des installations techniques, le nettoyage des vitres et des parois – à partir de la surface ou en plongée –, la tournée d’inspection, l’élevage, la récolte en milieu naturel et le traitement des données biologiques et techniques. Il lui incombe également de vérifier et d’entretenir les nombreux appareils nécessaires au bon fonctionnement des bacs: systèmes de pompage, de filtration, de thermorégulation, de stérilisation, etc.

Quelles formations ?

Les formations propres à l’aquariologie sont peu nombreuses. En dehors de ces diplômes officiels, vous pourrez trouver des stages organisés par certains clubs d’aquariophiles.

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Les grandes figures

Gérer le littoral

Le littoral est la zone où entrent en contact la terre, la mer et l’atmosphère, et qui comporte l’arrière-côte et l’estran. Cette zone géographique, où interagissent trois milieux physiques différents, aux spécificités propres, est soumise aux contraintes des pressions touristique, économique et démographique.

Quels prérequis ?

L’étude de ces milieux nécessite un savoir scientifique, en biologie, physique, chimie, géologie ou océanographie, mais aussi des connaissances en géographie liées à l’homme et à ses activités. C’est pourquoi il n’existe pas de formations spécifiques à la gestion du littoral.

Mener une réflexion sur sa motivation et ses capacités

Beaucoup d’enseignements généralistes liés à l’étude des milieux, à l’aménagement, à l’environnement et au traitement des pollutions conduisent vers des emplois dans ce domaine. En pratique, choisir un domaine et un niveau d’études implique une réflexion approfondie sur ses motivations et ses capacités.

LA FAUSSE IMAGE DES MÉTIERS DE LA MER

Les métiers de la mer, comme les professions liées à l’environnement, sont porteurs d’une fausse image. Pour la plupart d’entre nous, ils sont synonymes de travail de terrain, au plus proche de la nature. Or 75 % des emplois dans le domaine de l’environnement concernent la gestion des eaux et des déchets ainsi que le traitement de la pollution : assainissement, épuration, traitement des eaux et des fluides, nettoyage des plages et des plans d’eau, surveillance, laboratoires et appareils de mesures, lutte contre les hydrocarbures et les sites pollués, etc. Et là, les filières sont nombreuses…

DE NOMBREUSES POSSIBILITÉS EXISTENT

Outre les formations en océanographie qui englobent la biologie, la chimie, la physique et les géosciences*, il existe d’autres voies, telles que la géographie et l’aménagement du territoire, le droit et l’économie de la mer et de l’environnement, le traitement des pollutions et l’écotoxicologie, sans compter les disciplines de la culture scientifique et technique comme l’animation et la protection de l’environnement.

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Exploiter les produits de la mer

Pêche, aquaculture et consommation des produits de la mer… Le métier de pêcheur recouvre des réalités différentes selon le type de pêche pratiquée. Les tâches varient selon le niveau de qualification du marin et selon la taille du bateau, du matelot, qui exécute des tâches bien définies, au responsable d’équipe ou à l’officier chargé de la conduite du navire et de la pêche ou de la machine et du traitement des captures.

Quel cursus ?

Basée sur des cursus alternant les cours théoriques et les stages pratiques en mer, la formation est obligatoire pour l’accès à la profession quel que soit le niveau visé : patron et capitaine de pêche, officier, mécanicien ou matelot à la pêche…

En quoi consiste le métier d’aquaculteur ?

L’aquaculteur travaille soit en mer sur des cages installées en pleine eau, soit à terre sur des bassins alimentés en eau de mer ou en eau douce. Ses tâches sont très variables en fonction de la taille de l’entreprise. Il sélectionne les espèces à reproduire, élève les larves, nourrit et soigne les poissons, surveille la croissance des animaux, détecte et soigne le moindre signe de maladie.

QUELLES COMPÉTENCES ET PRÉREQUIS ?

Ce travail polyvalent nécessite de solides connaissances, notamment en biologie marine et en écologie des milieux d’élevage (écologie marine littorale). L’aquaculteur doit connaître et savoir utiliser le matériel de production (navigation, conduite mécanique, électricité…). Certains devront même savoir conditionner la production, avoir des notions de commercialisation, ou être capable de définir une stratégie d’entreprise (comptabilité, gestion)..

QUAND PARLE-T-ON DE VALORISATION ET DE COMMERCIALISATION DES PRODUITS DE LA MER ?

Ce n’est qu’après la capture des espèces que commencent les activités de valorisation et de commercialisation des produits de la mer. Chaque étape de l’exploitation, de la transformation et de la distribution de ces produits mène à un secteur différent, avec ses propres métiers.

Les étapes de l’ « exploitation des produits de la mer »

Le premier maillon de cette chaîne est le mareyage. Les mareyeurs sont les intermédiaires entre les pêcheurs et les entreprises de distribution des produits de la mer (commerces traditionnels et grandes surfaces). Ils en gèrent la vente en gros et débutent leur activité en criée, juste après avoir débarqué les espèces capturées. Une fois la marchandise négociée et achetée, elle est revendue aux commerces traditionnels (poissonneries ou restaurateurs), aux entreprises de grande distribution (grandes surfaces) ou aux entreprises de transformation…

Quels diplômes sont nécessaires ?

Les diplômes de la pêche et de l’aquaculture ont évolué depuis la parution de notre guide. Vous pouvez retrouver des informations à jour sur le site du Ministère de l’Environnement, de l’énergie et de la mer.

Retrouver les vidéos Métiers par Pavillon France : marin pêcheur, directeur de criée, mareyeur, grossiste, chef de rayon, poissonnier

Pêcheurs : est ce que ça va mieux ? : l’émission Un jour en France du jeudi 28 avril 2016 de Bruno Duvic, sur France Inter (vers 30-35 minutes, on trouve des témoignages de jeunes en formation)

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Les grandes figures

Technologie marine

L’exploration, la surveillance et l’exploitation du milieu marin requièrent une instrumentation de haute technologie. De la mesure des propriétés physiques et chimiques des océans aux prélèvements, les appareillages sont de plus en plus sophistiqués.

Des métiers en constante évolution

Les nouveaux moyens d’investigation influencent en permanence les différents secteurs de la recherche océanographique et les scientifiques passent de l’observation à la modélisation ce qui nécessite de disposer de nouveaux systèmes de mesures. Les technologies marines comme les navires, engins sous-marins et instruments divers sont les supports des disciplines scientifiques comme les géosciences, la biologie et la chimie marine et l’océanographie physique.

Ces technologies s’appuient sur le domaine des sciences pour l’ingénieur aussi complémentaires que l’optique, l’acoustique, la mécanique, l’électronique, la robotique et la télécommunication ou la communication par fibres optiques.

Quel cursus ?

Les filières classiques à privilégier après le bac, sont donc la physique, la mécanique, l’électronique et les télécommunications… soit en IUT, soit dans les écoles d’ingénieurs, soit à l’université dans la mention Sciences pour l’ingénieur.

Ces formations techniques ne sont pas forcément spécifiques au domaine marin, mais elles y trouvent des applications comme le transport maritime, l’offshore pétrolier, la défense, la recherche océanographique, les ressources vivantes, le génie côtier… Les débouchés existent car même si vous n’intégrez pas une entreprise spécifique au milieu marin, votre savoir faire peut se décliner dans d’autres domaines.

DE NOMBREUSES OPPORTUNITÉS

Outre les grands organismes de recherche et développement français comme Ifremer , le CNRS et l’IRD , il existe de nombreuses entreprises de haute technologie œuvrant dans le développement de l’océanographie comme l’informatique, l’instrumentation…

QUEL SALAIRE ?

Le salaire d’un technicien débutant tourne autour de 1200 € net par mois, celui d’un ingénieur est de l’ordre de grandeur de 1700 € net par mois mais varie selon l’école de sortie, alors que celui d’un ingénieur-chercheur tourne autour de 1900 €.
En fin de carrière et selon les entreprises, les salaires sont plus ou moins multipliés par deux, voire un peu plus pour les ingénieurs-chercheurs.

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L’Océan en questions

Devenir océanographe

L’océanographie regroupe plusieurs disciplines : biologie, physique, chimie, géologie…elle concerne la connaissance et la compréhension théorique des processus et phénomènes.

L’océanologie regroupe l’ensemble des activités humaines en rapport avec l’océanographie : prospection, exploitation, gestion des ressources…c’est plutôt la mise en pratique des connaissance théoriques appliquées aux réalités économiques et sociales.

Quelles sont les formations possibles ?

Après le bac, indépendamment des bac +2 aquaculture, il existe actuellement en France deux formations courtes de techniciens spécialisés dans l’océanographie.

Intechmer à Cherbourg qui délivre des diplômes niveau bac+3

l’Université du littoral à Calais qui délivre un DEUST technicien de la mer et du littoral

Si vous choisissez l'université…

Commencer par une Licence (bac+3) de sciences (soit sciences de la matière, mathématiques et physique pour faire de l’océanographie physique, soit sciences de la nature et de la vie pour faire de l’océanographie biologique).

Ce n’est généralement qu’à partir du master (bac+4) que commence la spécialisation en océanographie, de physique, de chimie-physique ou de biologie des populations et des écosystèmes ou sciences de l’environnement). Finir par un doctorat qui vous donnera le titre de Docteur es Sciences dans votre spécialité.

Les universités dispensant un enseignement en océanographie sont principalement : Brest, Caen, Aix-Marseille, La Rochelle, Paris 6, Perpignan, Toulon, Bordeaux, Lille 1.

UNE AUTRE VOIE EST POSSIBLE...

Il est également possible d’obtenir un diplôme d’ingénieur agronome. Certaines écoles, comme l’Ecole nationale supérieure d’agronomie (ENSA) de Rennes, ont une spécialisation en aquaculture ou en halieutique. Alors que SEATECH (ancien ISITV à Toulon) a une spécialisation en ingénierie marine.

Beaucoup de diplômes d’ingénieurs dits généraux ont une spécialisation en 5e année qui peut amener à exercer une profession en rapport avec la mer (télédétection, électronique, physique, chimie, génie de l’eau ou génie de l’environnement, agronomie ou vétérinaire).

QU'EN EST-IL DES DÉBOUCHÉS À COURT TERME ?

Ils sont actuellement réduits. Si vous passez un doctorat (10% des étudiants en master) vous avez 10% de chance de trouver un emploi dans ce domaine. Les futurs biologistes peuvent faire plutôt de la biochimie, de la biologie moléculaire ou de la biologie cellulaire pour intégrer des entreprises qui travaillent dans le domaine de la mer (agro-alimentaire, cosmétologie, industries pharmaceutiques, traitement des eaux ou des pollutions, toxicologie).

Le domaine des géosciences marines est actuellement assez bouché mis à part la prospection pétrolière en mer. L’hydrologie et l’hydrogéologie (recherche de l’eau douce) offrent un peu plus d’emplois.

En quoi consiste le travail d'un océanographe ?

Un océanographe passe peu de temps en mer dans le cadre de missions scientifiques (1 mois par an s’il a de la chance). Le reste du temps, soit il fait des expériences en laboratoire, soit il traite des données devant son ordinateur.

Souvent les chercheurs spécialisés dans chaque discipline se regroupent pour travailler sur un programme de recherche commun. Chacun fait les expériences de sa spécialité puis les résultats sont interprétés en commun car souvent les phénomènes et les processus interagissent entre eux.

Quelle instrumentation et méthodologie ?

  • Appareils de prélèvements : bouteilles de prélèvement, filets, dragues…
  • Appareils d’analyses : chromatographes, spectrophotomètres à absorption atomique ou de masse,….Les protocoles sont adaptés pour les échantillons d’eau salée.
  • Traitement de données : graphes, courbes, le plus souvent sont faits par ordinateurs.
  • Interprétation des données
  • Publication : le plus souvent un travail de recherche doit être sanctionné par une ou plusieurs publications dans des revues scientifiques de premier choix…

Quelles qualités requises ?

Etre spécialiste, tout en connaissant bien les généralités de l’océanographie/Posséder une très forte motivation/Avoir le goût de la recherche/Aptitudes à travailler en équipe/Anglais obligatoire.

QUEL SALAIRE ?

Les salaires des océanographes qui travaillent dans les organismes de recherche publics suivent des grilles de salaires différentes selon les organismes : des meilleures grilles au moins bonnes (de 2300 à 1500 € brut/ mois) pour un débutant, IFREMER, CNRS, université, IRD…Les techniciens commencent à 1200-1400 €. Dans les entreprises privées, les salaires sont un peu plus élevés mais la sécurité de l’emploi est moindre.

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